Le capital désigne la somme d’argent que l’assureur s’engage à verser à l’assuré ou à un bénéficiaire en cas de réalisation du risque couvert par le contrat. Le montant de ce capital est déterminé à la souscription du contrat d’assurance.
Un rachat total désigne l’opération par laquelle l’assuré décide de récupérer l’intégralité de son épargne accumulée et donc de mettre fin à son contrat d’assurance-vie.
Suite à un rachat total, le contrat est clôturé, l’assuré récupère le capital épargné, majoré ou minoré des éventuels gains ou pertes, et il ne pourra plus réaliser de versements.
Tout comme le rachat partiel, le rachat total a des conséquences fiscales. Les éventuels gains réalisés sont soumis à l’impôt sur le revenu ou au prélèvement forfaitaire libératoire, selon l’option choisie par l’assuré.
Le délai de carence désigne la période durant laquelle une garantie prévue dans le contrat d’assurance ne s’applique pas encore, même si le contrat est déjà en vigueur. Durant cette période, l’assuré paie ses cotisations, mais il ne peut prétendre à aucune indemnisation en cas de sinistre.
Ce délai est généralement instauré pour éviter les abus, par exemple, lorsqu’un assuré souscrit une assurance parce qu’il sait qu’il va rencontrer un problème. Les délais de carence sont courants dans les contrats d’assurance santé (maladie, hospitalisation), d’assurance prévoyance (incapacité de travail, invalidité, décès) et d’assurance chômage.
La durée du délai de carence dépend des contrats et des assureurs. Elle est toujours précisée dans les conditions générales du contrat.
Les indemnités journalières sont des sommes versées par la Sécurité Sociale ou une assurance en cas d’incapacité temporaire de travail. Elles permettent de compenser la perte de salaire due à l’arrêt de travail. Il peut s’agir d’une maladie, d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. La durée et le montant de ces indemnités peuvent varier en fonction de différents critères, comme la durée de l’arrêt de travail, le salaire de référence, le statut de l’assuré (salarié, indépendant, etc.) et les conditions de versement prévues par la Sécurité Sociale ou le contrat d’assurance.
Le profil d’investisseur est une appréciation des préférences et de la tolérance au risque d’une personne ou d’une entreprise en matière d’investissement. Il est généralement déterminé en fonction de plusieurs critères, tels que l’âge, la situation financière, les objectifs d’investissement, l’horizon de placement et le degré de tolérance au risque.
Il existe généralement trois profils d’investisseurs :
1. Conservateur : L’investisseur cherche à préserver son capital et accepte des rendements plus faibles pour un risque moindre.
2. Équilibré : L’investisseur cherche un équilibre entre la préservation du capital et la réalisation de rendements. Il est prêt à prendre un risque modéré pour obtenir des rendements plus élevés.
3. Dynamique ou agressif : L’investisseur est principalement axé sur la maximisation des rendements, même si cela signifie prendre des risques plus élevés, et est prêt à accepter des fluctuations de la valeur de son investissement.
La trésorerie fait référence à l’ensemble des moyens financiers dont dispose une entreprise à un moment donné. Cela comprend les liquidités disponibles immédiatement, comme l’argent en banque ou en caisse. La trésorerie est cruciale car elle permet à l’entreprise de faire face à ses obligations financières à court terme, y compris le paiement des factures, des salaires, et des frais d’exploitation.
Un compte à terme, aussi appelé dépôt à terme, est un type de compte bancaire qui offre un taux d’intérêt fixe en échange de laisser un dépôt intact pendant une période spécifique. Les périodes de temps, ou termes, peuvent varier, allant généralement de quelques mois à quelques années. Il est important de noter que des pénalités peuvent être imposées pour le retrait avant le terme du compte.
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